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Saint-Brieuc ville

Les échos de la campagne

3 novembre 2009

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46 bateaux n'ont pas pris la mer, hier Hier, à Saint-Quay-Portrieux, 46 bateaux sur les 81 autorisés à pêcher n'ont pas pris la mer, principalement en raison du mauvais temps. 5.200 tonnes à pêcher Depuis hier, 12h30, la pêche à la coquille Saint-Jacques dans la baie de Saint-Brieuc est ouverte. La campagne cessera lorsque les quelque 230 bateaux autorisés à pêcher auront ramené, en tout, un maximum de 5.200 t de coquilles, limite fixée par l'Ifremer après avoir inspecté le gisement de la baie. Autre possibilité: que les pêcheurs décident de s'arrêter en raison d'une demande insuffisante sur le marché. En principe, la saison de pêche durera jusqu'en avril. Organisation Chaque lundi et mercredi, les bateaux ont 45 minutes pour ramasser des coquilles Saint-Jacques. La drague qui ramasse les coquilles doit être à bord au départ et être sortie de l'eau à la fin de ce temps limité. Si certains bateaux inscrits ne peuvent participer à une session pour cause de mauvais temps ou d'avarie, les patrons peuvent bénéficier d'une séance de rattrapage. Contrôles De nombreux contrôles sont effectués sur la zone de la baie. Un avion affrété par le comité régional des pêches, dans lequel est embarqué un agent des Affaires maritimes, survole la baie. Par ailleurs, les différents services de l'État (affaires maritimes, gendarmerie nationale, douanes, répression des fraudes et services vétérinaires) multiplient les contrôles en mer et sur terre, à la débarque et dans les cales. Mercredi 28octobre, trois bateaux ont ainsi été pris en flagrant délit de pêche à la coquille dans la baie. Des procès-verbaux ont été dressés. Les pêcheurs pris en infraction risquent des sanctions administratives pouvant aller jusqu'à la suspension de leur licence pour 30 jours de pêche. Ils peuvent aussi être poursuivis pénalement, sur décision du procureur. «Il ne faut pas que le comportement de quelques bateaux nuise aux efforts collectifs. C'est pourquoi les sanctions sont exemplaires», précise Denis Mehnerte, directeur départemental des Affaires maritimes.

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